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Le corps collectif en souffrance !

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Considérons la société dans laquelle nous vivons comme un organe gigantesque et toutes les micros sociétés

comme des cellules ou des petits organes. Enfin, si nous considérons toute la population française sous cet

angle, on peut alors penser qu'elle représente un corps. Le gouvernement se comporte comme la tête du corps,

c'est lui qui donne des règles et impose les lois. Chaque fois que les règles et la loi ne sont pas respectées, le

corps souffre en même temps que l'âme du groupe, de la société ou de la population française.

Cette image doit nous aider à comprendre que ces maux qui se manifestent dans notre chair sont aussi des

maux qui proviennent de notre souffrance globale.

Si une société souffre, si une population vit mal son développement, c'est que tous les organes du corps sont

affectés. On peut donc faire une étude de la souffrance d'un peuple, d'une société ou d'une microsociété pour

comprendre ce qui ne va pas et mieux estimer le mal qui la ronge.

De la même manière on ne cherche pas, en métamédecine, à étouffer le mal immédiatement sans d'abord

essayer de comprendre quelle est la cause, nous devrions peut-être faire pareil dans nos sociétés pour éviter

que la gangrène s'installe.

Si nous en revenons à la théorie de la Métamédecine, nous sommes plus à même de guérir une maladie, quand

on s'intéresse à la cause. Guérir, c'est donc éviter de reproduire les causes d'un mal tout en soignant le corps.

Peut-être que notre société veut guérir ces maux comme le fait la médecine allopathique. Elle nous oblige à

taire les maux qui s'expriment dans son corps social. Par exemple, la retraite, les Roms, la sécurité sociale,

etc. On veut absolument trouver une solution pour que ces problèmes disparaissent, mais personne ne

s'inquiète de savoir pourquoi ils sont apparus. Parce que la responsabilité est trop grande et que changer

certaines choses bouleverserait nos habitudes.

Le même principe s'applique avec nos maux personnels. Parfois, on connait la cause de nos souffrances, mais

on préfère taire la douleur plutôt que de s'occuper de la cause. Même quand on sait que cela peut nous être

fatal, on reste attaché à la souffrance. On est parfois résigné à cette fin tragique, comme si l'on n'y pouvait

rien.

Alors, il est important de réfléchir à toutes ces choses et de se poser les vraies questions avant de taire le

messager qui veut nous éviter les drames.

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